Dernières nouvelles, le vendredi 14 décembre

Par téléphone ...

Kerpage 2 est actuellement à Fort de France avec un équipage réduit.

Jacques donnera bientôt des nouvelle plus précises ... quand il pourra avoir une connection. Ils ne nous envient pas les 3° c que nous avons au thermomètre ici la nuit !!!

Kerpage devant la Martinique - 6 h30 du matin là bas

au Marin (Martinique) at 2018-12-11 07:18 Local Time (2018-12-11 11:18 UTC)

le mardi 11 décembre

mardi 11 décembre

13h18 - au port du marin

 11h16 heure française : Kerpage  2 est en vue des côtes de Martinique, il se dirige vers le port du Marin à 3 noeuds.

 

lundi 10 décembre 20h42 : arrivée prévue au Marin (Martinique) dans une cinquantaine de miles (80 km env) donc demain. Tout va bien à bord mais ils ne mettent pas le turbo pour arriver de jour ... ils vident peut être les soutes ... vin blanc et autre et là c'est mon interprétation personnelle. Bonne soirée . Françoise

 

dimanche 9/12 - 20h.40  -" arrivée demain avant 22h heure française, sinon mardi matin après 11h00 pour arriver de jour" Françoise

 

16h21 - vitesse 7.3 noeuds cap : 255°-  position 16.62W - 57.40 N environ 170 miles à parcourir donc arrivée probable dans la journée de demain.

 

hier samedi 8/12 - :

"A 16h30 heure française -  position : 14.40  N 55.26 W
cap 55.62 W - moyenne :   162 miles par jour 

Ils sont à 320 miles de l'arrivée. Ils tirent des bords de largue (vent arrière) et tout va bien à bord ".    Françoise

le 6 décembre

Tout va bien à  bord. Ils sont à moins de 600 miles de l'arrivée. A 150 miles en moyenne par 24h .... Je vous laisse faire le calcul.       Françoise 

le mardi 4 décembre 8h00

Voici la nouvelle position de Kerpage 2 notée sur "Marine Trafic" ce jour à cette heure.

16°01 N -  39°15 W   vitesse 7.1kn  soit  13,1492 km/h - route  266°

"Ils naviguent de concert avec 2 autres bateaux, amis.

Hier à 15h ils étaient, pile-poile, à mi parcours. Tout va bien à bord."

Françoise

samedi 1er décembre 2018

voici la nouvelle position de Kerpage 2 reçu par teléphone satellite ce jour.

 

"Tout va bien à bord, pas de famine, pas de mutinerie - vent favorable - vitesse satisfaisante (160 MN par jour soit 300 km) reste 1502 MN à parcourir avant la Martinique soit 2781.704 km "

la veille du grand départ, au resto de la capinairie du port de Mindelo

mardi 27 nov

J'ai quitté le bord, mais nous avons rencontré le nouvel équipage à Mindelo le 24 nov. Marine trafic nous signale que Kerpage 2 est parti de l'île de Sao Vicente le lundi 26 à 16h21.

Jean

nb - Kerpage 2 n'est plus visible ni sur Marine Traffic ni sur Vessel Finder, seulement par satellite. Désormais les nouvelles seront plus brèves en fonction des messages reçus par téléphone satellitaire, qui seront retranscrits ici.

20 novembre.

Bientôt 3 semaines que nous sommes arrivés au Cap Vert et Jean, le dernier équipier de la traversée depuis les Canaries, repart aujourd'hui 20 novembre. J'ai 36 heures de temps libre avant que les 2 nouveaux équipiers arrivent pour la transat. Nous irons à Mindelo, qui est la seule marina de l'archipel, sur l'ile de Sao Vicente, pour faire l'avitaillement. Et il y a 120 miles, soit une journée de navigation entre les deux iles.

Avant hier, nous sommes restés  à  bord pour surveiller le bateau. Une grosse houle de nord ouest faisait déferler les vagues à  quelques centaines de mètres de la zone de mouillage. Et comme il y avait peu de vent, les bateaux évitaient (tournaient) dans tous les sens. Mais heureusement, pas d'accrochages!

Déferlantes près de la zone de mouillage

Photo depuis le bateau

Carrelage sur le trottoir de la chapelle de Palmeira

Le mouillage de Palmeira


Ĺ’Île de Sal est un endroit étonnant. Très plate, seuls cinq ou six anciens cratères à la périphérie apportent un peu de relief. Mais vu de loin, ceux-ci font davantage penser à des terrils qu'à d'anciens volcans. Et partout le désert du fait des sécheresses perpétuelles.

Pour découvrir l’île au départ de Palmeira nous empruntons des aluguers. Ce sont des mini bus ou pick up, très bon marché, mais qui ne prennent la route que lorsque toutes les places sont occupées. Ainsi nous nous trouvons souvent à 12 ou 14 passagers dans ces véhicules brinquebalants et aux kilométrages incertains.

Avec un de ces véhicules, nous irons au sud de l’île découvrir la ville de Santa Maria. C'est une de ces stations balnéaires où les restaurants et les résidences hôtelières se succèdent le long de la plage. Quelques centaines de mètres en retrait, la ville n'est qu'un chantier. De loin nous préférons Palmeira, petite ville qui semble d'une autre époque, où les chiens dorment au milieu de la rue, mais où les habitants sont d'une extrême gentillesse.

Une excursion nous amènera au pied du Monte Grande, point culminant de l'ile à 407 mètres. Au retour de cette balade, nous passons devant une école. Tous les écoliers sont assis dans la cour et reprennent en cœur les refrains de chansons qu'interprètent un chanteur puis une chanteuse, accompagnés de trois guitaristes. Comme je photographie la scène à travers la clôture, plusieurs personnes nous font signe et nous invitent à entrer dans la cour de l'école. Pas de méfiance vis à vis des étrangers que nous sommes mais au contraire une invitation à découvrir ce que nous supposons être des chants traditionnels…

Une autre balade nous conduira sur la côte est à Pedra de Lume. C'est un cratère distant d'un peu plus d'un kilomètre de la côte, mais où l'eau de mer arrive et où la récolte du sel à été organisée et exploitée au 19ème siècle. Un mécanisme identique aux remontes pentes de nos montagnes amenait ensuite le sel depuis le fond du cratère vers le rivage. Les vestiges de ces édifices ainsi que tous les bâtiments alentours, certains pourtant récents mais tous fermés, donnent une curieuse impression de fin de vie.

La campagne de Palmeira!

Cours de chant à l'école

Les salines de Puerto de Lume

Les vestiges de la machinerie qui transportait le sel

 

Après une semaine de navigation, nous sommes arrivés le 31 au Cap Vert et je peux reprendre le blog, au moins quand j’ai une connection wifi.

Mercredi 24 octobre, après avoir consulté les fichiers météo nous partons pour le Cap Vert. Les gribs annonce un flux de nord est, faible les premiers jours, mais qui doit se renforcer au fur et à mesure que nous descendrons au sud. Heureusement que la météo est clémente car le premier après-midi est consacré à un passe-temps qui semble récurent chez beaucoup de navigateurs : le démontage et remontage des wc...

Les deux premiers jours, nous tirons des bords au grand largue pour profiter au maximum d'un vent erratique. Le vendredi, le vent est un peu plus régulier en force et direction et sous la direction de Luc, nous envoyons le spi pour la première fois. Depuis trois ans que j'ai le bateau, c'est la première fois qu'il sortait de son sac. La journée sera complétée par la pêche d'une daurade qui finira dans nos assiettes le soir. Le samedi, nouvelle daurade, plus petite qui nous servira d'amuse gueule à l'apéro, crue dans une marinade au citron préparée par Patrick. Le lundi nous tenterons à nouveau notre chance à la pêche. Mais alors que nous sommes tous les quatre très occupés par la sieste, le moulinet se met à se dévider très rapidement. Le temps de se lever et la ligne est cassée. Quelques secondes plus tard, un marlin et son impressionnante voilure saute hors de l'eau à 50 mètres derrière le bateau. C'est sûrement lui qui a cassé la ligne, mais qu'aurions nous fais si il était resté accroché ???? En fin de journée, nous sommes intrigués par des petits oiseaux qui volent au ras de l'eau. Puis nous réalisons que ce sont en réalité les premiers poissons volants. Au lever du jour, le matin suivant nous en trouvons plusieurs échoués sur le pont du bateau.

Mardi 30, le vent s'est renforcé, établit à plus de 20 nœuds. Nous réduisons la voilure pour ralentir afin d'arriver de jour le mercredi. Du vent, belle houle et toujours du soleil. Malgré la réduction de voilure le bateau avance bien et nous arriverons finalement à 4 heures du matin à Palmeira, île de Sal. Nous mouillons en approche du port et le matin un bateau taxi du port nous désigne une place où mouiller la pioche. L'après-midi, nous débarquons à terre pour la première découverte de l’île. Ici, finit la vie européenne et les résidences de vacances de plus ou moins bon goût, c'est l'ambiance africaine qui règne.

Luc surveille les réglages!

Un poisson volant: la taille d'une grosse sardine

Dans la houle

Le planning des quarts

Premières bières à Palmeira, île de Sal.




Selfie de l'équipage

 La décision est prise, nous partons demain matin, mercredi 24, pour le Cap Vert. Nous devrions avoir 2 jours de vents faibles et au près avant de toucher un flux de nord-est plus favorable. J'estime la traversée entre 7 et 10 jours et pendant ce temps plus d'Internet et donc plus de blog.

Le souci d'iridium semble réglé et serait du à une mauvaise réception (environnement du port???). Pour les jours prochains l'environnement sera bien dégagé et j'espère pouvoir envoyer quelques sms.

Nous sommes ce soir au mouillage (bien rouleur!) devant la plage de Playa Santiago, toujours à  La Gomera et rendez-vous au Cap Vert pour de nouvelles infos, quand j'aurai une liaison wifi!


A San Miguel, nous avons commencé l'avitaillement en prévision de la traversée vers le Cap Vert. Puis samedi, petite navigation tranquille de Ténérife à  La Gomera. Après une nuit au mouillage, nous sommes amarrés dans le port de San Sebastian. 

Ce matin, lundi 22, un autocar nous amène aux portes d'un parc national au centre de l'ile. La route d'accès est spectaculaire de verticalité, de sinuosité, parmi des falaises arides sur lesquelles pousse une maigre végétation. Puis, en quelques centaines de mètres de distance, nous nous trouvons dans les nuages et la verdure. 

A la descente de l'autocar nous enfilons des sweats et partons en randonnée à  l'assaut de l'Alto de Garajonay (1487m). Dommage, dans les nuages la visibilité est quand même réduite!

Pour le retour, nous rejoindrons un village inespéré par un chemin aléatoire...Bref, nous nous sommes perdus et quelques mollets se souviendront de la descente vers le village d'Imada...

Demain,  nous quittons le port pour retourner à  un mouillage avant d'aller probablement vers l'île de Hierro, île la plus au sud de l'archipel. Mais auparavant je dois contacter l'installation de l'iridium car le téléphone à un nouveau problème de connexion, comme à  Madere. À suivre!

Île de Ténérife vue depuis le Parque de La Gomera

Parque National de Garajonay, ile de La Gomera

San Sebastian de La Gomera

Le Pico de Teide, 3717m, sur l'île de Ténérife, point culminant de l'Espagne, vu depuis La Gomera

Coucher de soleil à Gran Canaria


Île de Ténérife, marina San Miguel. Nous y sommes arrivés en début d'après-midi après une navigation rapide depuis Gran Canaria. De 22 à  plus de 30 noeuds de vent établi, sous trinquette et artimon, Kerpage 2 a taillé sa route sans problème.

Demain doit arriver Luc, et l'équipage sera complet pour la descente vers le Cap Vert. Mais la date du départ n'est pas encore arrêtée car bizarrement les fichiers météo annonce du vent de sud ouest pour les jours à venir. Donc wait and see (sea?).


Hier, mardi 16, après une autre séance de bricolage sur la réserve d'eau, le nouvel équipage (Jean et Patrick) a quitté Fuerteventura pour Gran Canaria où nous sommes arrivés ce matin; belle navigation sous trinquette et grand voile à un ris. Toute la nuit nous avons avancé à 7-8 noeuds, ce que n'a pas toujours apprécié l'estomac de Jean! Nous sommes au mouillage près d'une jolie petite ville, Puerto de Mogan, qui se distingue heureusement des innombrables barres de béton que nous avons vues avant d'arriver.

Demain matin, départ assez tôt car le vent doit se renforcer à midi. Nous irons à Tenerife, distant d'une cinquantaine de miles pour accueillir Luc vendredi. L'équipage sera alors au complet pour la descente vers le Cap Vert, mais la date du départ n'est pas encore fixée.


Après une visite au petit port d'El Cotillo et au phare de Toston, au nord ouest de l'île, nous sommes allés découvrir le centre de Fuerteventura. Le village de Betancuria, qui offre un peu de verdure, tranche avec l'aridité environnante de la campagne et des autres bourgs.

Ce jour de visite, le 12 octobre, était celui de la fête nationale espagnole. Mais visiblement les canariens ne se sentent pas concernés car nous n'avons vu aucune manifestation et tous les commerces étaient ouverts.

Le port d'El Cotillo

Surf à El Cotillo

Le phare de Toston

Sable pétrifié parmi les blocs de lave, au pied du phare

Betancuria, oasis de verdure au milieu de l'ile


Un des gardiens du port de Morro Jable

Village dans le parc naturel de Jandia

La belle plage de Cofete

Après la côte est, direction la pointe sud ouest de l'ile. 

Alors que Fuerteventura n'est constituée que de pierres, l'isthme du parc naturel de Jandia ne semble être relié au reste de l'ile que par des dunes de sable blanc. Après avoir passé ces dunes, nous visitons le port de Morro Jable. Et dans ce port qui accueille des bateaux de pêche, les plaisanciers locaux et des ferries, se baladent tranquillement des raies manta

qui font certainement plus d'un mètre d'envergure!

Autre curiosité de cette partie de l'île, la superbe plage de Cofete. Mais celle-ci se mérite et il faut d'abord emprunter une piste de 17km dans la montagne avant de redescendre sur la plage. Sable blanc, beaux rouleaux, et pas une construction si ce n'est le hameau en retrait construit de bric et de broc...


Nous sommes donc partis mercredi 10, après avoir loué une voiture, à Puerto del Rosario pour acheter les deux réservoirs d'eau. Mais le bricolage passe après le tourisme, et il nous faudra trois soirées pour raccorder les réservoirs et surtout les mettre en place dans un coffre très peu accessible. Et comme ces deux nourrices n'épousent pas parfaitement la forme du coffre, la réserve d'eau tombe à  130 litres. Il faudra que j'achète des bidons supplémentaires pour compléter la réserve d'eau.

Lors de cette première journée de découverte de l'île, nous sommes remontés le long de la côte est. La nature est aussi aride qu'à Lanzarote mais un peu moins montagneuse. Des complexes touristiques dénaturent régulièrement le paysage côtier, la palme revenant sans doute à  Las Playitas où une piscine olympique se trouve à 50 mètres de la plage et à proximité d'un golf; alors qu'il ne tombe pas une goutte d'eau sur l'île de mai à septembre...Heureusement, le vieux village lui mérite la visite.

Las Playitas, le vieux village

Le phare de La Entallada

Depuis le phare de La Entallada


 

 

Mardi 9 octobre. Nous partons à  pied le matin à la découverte de Gran Tarajal, qui est la deuxième ville de Fuerteventura. Le changement est flagrant avec Rubicon: autant Rubicon était un environnement certes bien aménagé mais totalement artificiel, autant Gran Tarajal est resté "dans son jus"; ici, pas ou peu de touristes, mais une ville commerçante avec une promenade agréable sur le front de mer. Et de nombreuses fresques, souvent humoristiques, qui ornent plusieurs murs de la ville.

L'après-midi, atelier bricolage. Depuis plusieurs jours, nous entendions par moment un ruissellement de liquide à l'intérieur du bateau, mais sans parvenir à localiser l'origine. Après avoir éliminé le côté wc et surtout les réserves de la cave, ne restait de suspect que le réservoir d'eau. Effectivement, après avoir sorti le réservoir du bateau, nous le remplissons sur le ponton et je constate une fuite importante sur une soudure du réservoir (en PVC, souple) et donc impossible à  réparer. Et je vois arriver à grand pas la galère : trouver un ship, lui faire comprendre ce que je recherche, commander le réservoir etc...

C'est alors que nous avons eu une chance incroyable! La veille, nous avions échangé quelques mots avec un couple de Port Louis amarré à  quelques places de Kerpage. Comme ils passaient près de nous alors que nous étions sur le ponton, je leur demande si ils connaissent un ship et ils nous indiquent où en trouver un à  Puerto del Rosario (à  40 km) qui est la capitale de Fuerteventura. Mais surtout, Pascal et Elisabeth parlent espagnol et ils ont un copain canarien. Deuxième chance, quelques minutes plus tard leur copain vient les voir. Ils lui expliquent la situation et celui-ci nous amène en voiture chez un ship de Gran Tarajal: discussions, recherche dans ses catalogues fournisseurs mais au final il ne peut pas avoir le réservoir dont j'ai besoin. Alors, le fameux copain canarien téléphone au ship conseillé par Pascal et Elisabeth : le réservoir de 200 litres sera remplacé par deux de 100 litres, les deux réservoirs sont disponibles et en plus à un prix intéressant ! Il n'y a plus qu'à aller les chercher!

Évidemment la suite de la discussion s'est prolongée à l'apéro dans le cockpit...Dommage, le copain canarien n'a pas pu rester avec nous.

La suite au prochain numéro!

10 octobre

Kerpage 2 est actuellement au port de Gran Tarajal sur la cote est de Fuerteventura

 

KERPAGE 2 arrived at Port GRAN TARAJAL at 2018-10-08 17:45 Local Time (2018-10-08 16:45 UTC)

 

Dimanche 7 oct par téléphone

"nous avons quitté le port de Rubicon après avoir visité l'île de Lanzarote (magnifique) et nous étions au mouillage près de l'îlot de Lobos. Nous sommes actuellement  à l'abri dans une marina, à Gran Tarajal, car la météo annonce des coups de vent  "

 

Mercredi 10 oct 18h00 par téléphone : "nous profitons du soleil et d'une eau incroyablement transparente pour de longues baignades"

mercredi 3 octobre 19h48 par sms

"Nous devrions arriver vers 22h00 à Rubicon au sud de Lanzarote (canaries)"

 

 

 

A Rubicon, nous avons loué une voiture pour visiter Lanzarote. Partout, ce ne sont que d'anciens volcans entourés de champs de lave. Le sol est noir, chaotique, d'une extrême aridité et offre un paysage agressif et inhospitalier mais malgré tout assez fascinant. Quelques pieds de vigne arrivent à pousser à l'abri de murets de pierre mais en traversant les villages, nous nous demandons de quoi peut vivre la population, mis à part du tourisme.

Comme on dort bien dans les pays chauds!

Parc de Timanfaya

Le parc national de Timanfaya permet de découvrir le chaos créé par les volcans. La visite du parc se fait uniquement en autocar...ou à dos de dromadaire. 

2 secondes après jaillit un geyser de vapeur d'eau.

Parfois, un gardien du parc verse un seau d'eau dans une canalisation s'enfoncant dans le sol.

La dernière éruption date de 1736 mais le feu n'est pas loin!

Parmi les champs de lave, la culture de la vigne à l'abri des murets de pierres.

La seule plage de sable blanc de Lanzarote.


La 1ere daurade coryphene! 4-5 kg et 80cm de long, elle nous fera 3 repas!

Le 1er octobre, après un premier changement d'equipier, nous mettons le Cap sur les Canaries distantes d'environ 300 miles. Alain, qui a rejoint le bord la veille et n'a pas eu le temps de s'amariner apprécie modérément les 12 premières heures au près! Mais le rythme des quarts s'établit (presque) normalement et le mercredi matin nous avons le plaisir de pêcher notre première daurade. Nous ne sommes pas trop de 3 pour cette première prise pour hisser le poisson à bord. Découpé en tranches, cet excellent poisson nous fera plusieurs repas.

Nous arriverons à  Rubicon le mercredi 3 vers 23 heures. Une zone de mouillage se trouve à proximité de la marina et nous mettrons un certain temps à trouver une place où mouiller la pioche, parmi les autres bateaux. Et le jeudi matin, nous entrons dans la marina, pour pouvoir plus facilement aller visiter l'île de Lanzarote.

trajet de Kerpage du 1 au 4 oct - de Madère aux Canaries (280 Miles nautiques environ)

Les îles Desertas, bien nommées, quelques miles après avoir quitté Madere.


SEPTEMBRE 2018

Atelier pêche, suite...et toujours bredouilles!

35 miles au portant, agrémentés d'une petite ascension au mat et d'une séance de détricotage des lignes de pêche nous ont amenés de Porto Santo à  Madere.


Soirée restau avant le départ de Laurent

Porto Santo, pointe de la Caletha

Porto Santo

Atelier vaisselle dans le cockpit.

Vendredi 28 septembre. Une balade en autocar nous fait découvrir une partie de Porto Santo. La côte, magnifique, seule mérite à  nos yeux le déplacement. L'intérieur de l'île, aride , où ne pousse quasiment aucune végétation à peu d'intérêt. Deux "curiosités " nous ont cependant marquées: un aéroport flambant neuf avec un immense terminal, sur lequel en deux jours nous n'avons vu aucun avion atterrir ou décoller...Plus pittoresques, les trois petits moulins, qui rappellent ceux qui subsistent encore à Ouessant.


Atelier pêche

A 150 miles au nord-est de Madere, nous sommes passés près d'une montagne sous-marine. En quelques miles, les fonds passent de plus de 4000m à 86m. En rouge, Kerpage 2 et sa trace.

Nous sommes donc repartis dimanche après-midi, le 23, de Sines qui se trouve à une quarantaine de miles au sud de Lisbonne. Belle météo et bon vent portant jusqu'à mardi matin. Puis le vent a de nouveau disparu jusqu'à 3 heures ce matin, quand nous avons enfin arrêté la risée gas oil et renvoyé la toile. Sur ces 3,5 jours de navigation, le moteur a encore tourné plus de 40 heures...

Heureusement la vie du bord ne pâtit pas de ce désagrément. Les journées sont rythmées par les repas, la sieste (obligatoire mais il y a même des abus!), tentatives de pêche et des quarts de veille de 2 heures entre le coucher et le lever du soleil. Ces jours-ci, la pleine lune rendait la surface de l'eau argentée!

Demain, visite de l'île en autocar, puis nous irons à Madere samedi.


route vers Madère

Mercredi 26 septembre 18h00

le bateau semble à une trentaine d'heures de Madère

le vent est faible mais pourrait forcir demain.

 

 

 

Dimanche 23 par sms

#Coucou, 

Nous sommes partis hier après-midi de Lisbonne vers Madere. Mais vers 23h la mer était forte et à la vhf un message de sécurité parlait de météo...Sans plus comprendre, nous avons pris la décision de retourner vers un port.
Nous sommes arrivés ce matin à Sines et nous repartons tout à l'heure. 
À plus,bisous .#

 

de l'AIS

KERPAGE 2 departed from
Port SINES
at 2018-09-23 15:39 Local Time (2018-09-23 14:39 UTC)

 

à 17h54 Kerpage 2 file 6.3 noeuds à 216°8

 


Monument à la gloire des navigateurs portugais

La tour Belem

La météo a presque tenu ses promesses aujourd'hui : vent portant plus ou moins régulier mais bien sûr toujours un peu de moteur...Après avoir passé la pointe Cabo da Roca, nous avons pu nous faire plaisir à  la barre avec 20 noeuds de vent (apparent) au grand largue; puis la remontée du Tage, toujours avec l'aide du moteur car le courant de la marée descendante atteignait 3 noeuds par endroits.

Nous avons découvert Lisbonne sur une rive animée : beaucoup de traffic, cargos, plaisanciers, bateaux à touristes etc...Et beaucoup de bâtiments superbes, récents ou anciens mais bien mis en valeur.

La grosse déception vient de la fin de journée. J'avais repéré une marina bien cotée sur un site de navigation et en plus proche de l'aéroport. Évidemment la marina se trouve en amont de Lisbonne. Après quelques heures au moteur à remonter l'estuaire, nous arrivons à l'entrée de la marina. Un canote se dirige vers nous et un type nous indique que nous ne pouvons pas entrer car il n'y a plus de place. Le ponton d'accueil et celui pour le carburant se trouvant à l'extérieur de la marina, nous demandons pour y rester la nuit. Pas possible car il n'y a pas assez d'eau...A notre demande de savoir où  nous pouvons nous  mettre pour la nuit, le canot à fait demi-tour...Nous sommes donc au mouillage à  côté de la marina ! 

Nous verrons demain matin ce que nous décidons pour l'avitaillement, plein de carburant et surtout où  accueillir Françoise qui arrive samedi.

20 sept au soir

position de KerPage au  port de Lisbonne


Bon anniversaire Laurent!

Aujourd'hui 18 septembre, nous sommes restés au ponton à Figueira da Foz. La météo ne prévoyait pas de vent, alors qu'il a soufflé  à 10-15 noeuds. Pour demain nous devrions avoir un peu plus, alors espérons que pour une fois les prévisions sont justes! Depuis la baie de Vigo, qui marque presque la frontière entre l'Espagne et le Portugal, Eole est aux abonnés absents et seule la risée gas oil nous fait avancer. Ce n'est pas le but du jeu.

Donc aujourd'hui un peu de bricolage et puis nous avons arrosé l'anniversaire de Laurent...

Après l'escale à Povoa de Varzim, nous avons repris notre route hier, toujours au moteur et dans le brouillard jusqu'à un mouillage dans une ria, à Aveiro. Ce matin, même punition, même motif...

Enfin vers 15h le soleil est apparu, puis le vent à 20 noeuds...à 500 mètres de l'entrée du port! Nous voici donc à Figueira da Foz, ville touristique agréable. Nous allons certainement y rester demain, le vent devant revenir mercredi. Il nous reste environ 120 milles à  parcourir pour arriver à Lisbonne, où me rejoint Françoise samedi.

Donc pour l'instant, pas de photos à ajouter car nous n'avons quasiment rien vu de la côte!

Le Cap Finistère

Vendredi 14 sept 12h34 - en mer, (par sms)

 

Vent 18 à 20 nd, au grand largue. On avance entre 7 et 8 nd. Dommage il y a de la brume sur la côte et on ne la voit pas bien. A plus

Jacques

 

Jeudi 13 septembre - port de La Corogne

Bonjour à tous,

 

Alors que le golfe de Gascogne à quelquefois mauvaise réputation, la traversée pour nous à été clémente. Le moteur à pas mal tourné, faute de vent. Arrivés hier après-midi à La Corogne, plusieurs bancs de dauphins nous ont accompagnés dans la journée. Aujourd'hui repos et départ demain pour du cabotage jusqu'à Lisbonne.

Après un départ au portant qui nous a fait contourner rapidement le Cap Finistère, au petit matin le vent à mollit avant de virer de 180 degrés puis totalement disparaître. Peu de temps après, en quelques minutes, le brouillard est venu de terre. Nous avons avancé toute la journée au moteur dans la purée de poix pour arriver hier soir (le 15/9) à  Povoa de Varzim, notre première escale portugaise.

Départ ce  matin, toujours dans le brouillard, pour un prochain arrêt en fin d'après-midi au sud de Porto.

Mercredi 12 sept

 

KERPAGE 2 arrived at
Port CORUNA
at 2018-09-12 17:41 Local Time (2018-09-12 15:41 UTC)

 

9h04

Kerpage 2 se rapproche de la côte espagnole et de st Jacques de Compostelle

(Source AIS)

SMS reçu à 9h35 : "nous sommes en approche des côtes espagnoles, à quelques miles du cap Ortega. Temps de demoiselle depuis lundi et nous en sommes à 25h de moteur. Nous devrions arriver à la Corogne en milieu ou fin d'après midi. Bonjour à tous"

 

note : si on ne voit plus Kerpage2 sur l'AIS "MarineTraffic"  on peut le voir sur Vessel Finder   https://www.vesselfinder.com/fr

.

 

 

Mardi 11 sept 16h28

L'équipage poursuit sa route à 10 km/h avec des vents de travers de 20 km/h    et se trouve entre la Corogne et Gijon .

 

 


Dimanche 9 sept 2018 - Le grand départ

C'est avec émotion que nous avons dit au revoir à Jacques et Laurent.
Ils ont largué les amarres à 15h30 du Crouesty.
Ce fut un peu difficile de sortir du ponton, avec l'aide de tous, nous avons du retenir le bateau pour qu'il ne heurte pas les autres appontés.
La météo était très clémente: ciel bleu, peu de nuages, vent qui se levait.
Retour prévu vers la mi juillet 2019

Anne Lionel

Kerpage 2 taille sa route au près

C'est parti pour la grande aventure!

J moins 2

Bientôt le départ !!!! le dimanche 9 septembre, en direction de Lisbonne (Portugal), arrivée prévue le 20. Initialement, trois personnes à bord mais malheureusement un des deux équipiers a été victime d'un accident deux semaines avant le départ. Nous partirons donc à deux (Laurent et moi).

 

Familiarisez vous avec ce blog.

Le skiper mettra lui même à jour le récit des étapes quand la connexion internet sera possible, sinon une personne le fera à sa place, en fonction des données disponibles. Vous pouvez lui laisser un message(en fin de blog), il le recevra dès qu'il sera en vue des côtes.

Toilette de fin d'été

Cette semaine,  c'était karcher et antifouling plus le remplacement de l'anode.  remise à l'eau, puis  vidange, changement des filtres et démontage de la pompe des toilettes...

LE VOYAGE PREVU

Début septembre, Kerpage 2 larguera les amarres pour vérifier si l'eau est plus chaude de l'autre coté de l'horizon. Dommage que les assureurs m'empêchent d'aller voir Caroline à New York!


--- page 1 -Présentation du bateau

A son mouillage de Kerners (Arzon)

Kerpage 2 est un Gin Fizz de 11,40 m, mouillé à Kerners.

Le Gin fizz est un voilier de croisière hauturière produit à plus de trois cents exemplaires par le chantier Jeanneau entre 1975 et 1984.

Son nom est relatif au cocktail gin fizz.

 

 

Prévision de parcours - sera remis à jour en fonction de la météo


Récits du voyage précédent.

Retour à la maison, à travers le Chanel, posté le 19 juin 10h00.

La météo du mois de juin ne nous a pas permit d'aller en Irlande. Après les Scilly (autrefois appellées iles Sorlingues) nous sommes donc allés nous promener le long de la Cornouaille anglaise; beaux paysages malgré le manque de soleil, et donc à refaire! 

La balade a été l'occasion de faire le point sur toutes bricoles à changer, modifier, améliorer, évacuer etc...avant le départ!

le 13 juin message du bord - de Camaret aux iles Scilly

Bonsoir tout le monde,

 
Nous sommes arrivés hier soir aux Scilly après 37 heures de navigation au près et aussi au moteur. Mer agitée à forte et le chef de bord avait le mal de mer!!! Heureusement mon second a assuré sans problème!
 
Hier soir nous étions au mouillage et ce matin nous sommes venus prendre une bouée dans le port de St Mary car la météo annonce pas mal de vent pour cette nuit. Les prévisions de vent (direction) ne sont pas vraiment favorables pour l'Irlande et nous déciderons vendredi de la suite du programme.
 
 
ci dessous position au 17 juin 18h 45 et météo

Le port de St Mary

position et trace - 17 juin 2018 18h45

Vers l'Irlande

Jeudi 7 juin 2018 - Partis du Crouesty, après une escale à Belle Ile, nous faisons route Nord-Nord Ouest.
14 h 50 position 47°N 53' 55" -4°W 34' 06" - vitesse 4,7 noeuds - direction 319°

nous sommes en approche du raz de Sein.

Tout va bien à bord.





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